un peu d’analyse dans ce monde de clics
Le blog en partenariat avec Estives
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juin
Instagram se lance dans la vidéo sociale : un nouveau strory telling à inventer pour les marques

Instagram

Instagram a lancé le 20 juin son nouveau service de partage de vidéos limitées à 15 secondes maximum. La dernière pépite de Facebook, racheté en 2012, surfe sur la croissance des contenus vidéo sur Internet (avec plus de quatre milliards de vidéos visionnées chaque jour sur YouTube). Pari gagnant : 5 millions de vidéos ont été publiées lors des 24 premières heures du service. Dans la course au partage de contenus viraux, ce nouveau positionnement d’Instagram est un signal fort envoyé à Twitter qui avait créé son propre service de micro-blogging vidéo (Vine) en début d’année. Il s’agit aussi pour les marques de s’approprier rapidement ce nouveau mode de communication vidéo en format court (entre 6 et 15 secondes) pour construire un storytelling à la fois évocateur et facilement partageable par les internautes. Orange a déjà sauté le pas sur Dailymotion avec ses Short Message Vidéo ayant pour but de partager ses émotions à l’aide de vidéos de quelques secondes.

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26

juin
Une station de ski sur Le Bon Coin : internet peut-il tout vendre ?

Loge des gardesLa Loge des Gardes, station de moyenne montagne de l’Allier est en vente : 3 remontés mécaniques, du matériel, une crêperie, une location de ski, des activités d’été… le tout pour 550 000 €. En quelques jours, le buzz à enflé et le vendeur aurait déjà reçu plusieurs propositions sérieuses. Outre la fantastique réussite du Bon Coin, qui fait désormais partie du top 10 des sites français les plus consultés, l’annonce est révélatrice d’une tendance difficilement prévisible il y a encore 3 ans : internet peut tout vendre. Près de 40 % des français font désormais leurs achats sur internet et le marché de l’occasion, des bonnes affaires et du « entre particuliers » est florissant. Tous les secteurs sont concernés. Les prestations les plus facilement numérisables ou celles dont la commercialisation peut se faire en ligne ont montré la voix : musique, vidéo, voyages, petites annonces… ont déjà des taux de ventes sur internet très importants (42 % de l’activité voyages déjà numériqée). Mais derrières ces locomotives, toute l’économie se numérise. Le frein de la confiance est tombé alors même que la cyber-criminalité n’a jamais été aussi importante et que l’on sait désormais que le réseau est surveillé par les états. Qu’à cela ne tienne : internet peut tout vendre, et ceux qui ne l’on pas compri, ou ceux qu’y mettront trop tard, disparaîtront.

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25

juin
Paris Lait : internet pour sauver l’économie réelle ?

Il faut sauver Paris LaitParis Lait est la dernière laiterie d’Ile de France, région qui importe donc la quasi-totalité du lait que consomment ses 12 millions d’habitants et ses millions de visiteurs. Rachetée en avril 2012, la laiterie est menacée de fermeture. Christophe Gaudy, son dirigeant, a lancé un appel à la solidarité sur un site internet dédié  http://www.ilfautsauverparislait.fr . Il faudrait 1 million d’euros pour sauver la laiterie : le challenge est difficile mais internet sera peut-être le vecteur d’un lien social et commercial qui permettra à l’entreprise de Seine et Marne de passer la barre.

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19

juin
Agences vs banques en ligne : les français basculent plus vite que les banques

BNP en ligne Si les pure players de la banque en ligne n’ont pas décollé autant que les prévisions le laissaient espérer, les français sont néanmoins en train d’adopter massivement la banque en ligne, ce qui pose des problèmes de dimension industrielle aux grands réseaux. Selon une récente étude Ifop, 17 % des français se rendent plusieurs fois par mois en agence : ils étaient 52 % il y a seulement 3 ans ! A cette vitesse, les banques de détail vont bientôt entretenir des réseaux commerciaux hypertrophiés et déserts. Les compagnies d’assurance les ont précédées sans avoir trouvé la solution. Les français, eux, l’ont fait : selon la Sofres, la consommation de services bancaires en ligne a augmenté de 200 % entre 2011 et 2012. Pour autant, la clientèle des banques en ligne est estimée à 2 à 3 millions de comptes, sur les 80 millions que comptent les banques en France et, à horizon 2020, les banques en ligne ne capteraient que 15 % des comptes. Le dilemme des banques à réseaux, c’est que ce sont elles qui convertissent leurs propres clients au numérique, et donc à se passer de leurs agences. 15 % des agences bancaires ne seraient déjà plus rentables. A problème industriel, dégâts industriels.

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18

juin
Le réalisme touche les business models les plus fragiles

Avenue des jeuxOn pourrait penser en apprenant la liquidation judiciaire de Virgin Megastores et les déboires cumulés de la Fnac, de Darty, de Nouvelles Frontières et de Thomas Cook, pour ne citer qu’eux, que les entreprises les plus touchées par la numérisation sont les fleurons de la vieille économie qui n’ont pas su s’adapter. La réalité est plus nuancée. U-Telemarket, le pionnier des supermarchés en ligne, est en redressement judiciaire ( http://www.revolution-numerique.fr/?p=474 ) ; Pixmania a annoncé la fermeture de plusieurs magasins et Avenuedesjeux.com, en dépôt de bilan,  a été repris par Ludendo, la maison mère de La Grande Récré. Ces 3 exemples de pure players montrent combien la conversion numérique de l’économie est difficile. Dans cette phase primaire de digitalisation, qui se concrétise essentiellement par des changements de points d’accès au marché et par des baisses de prix pour les consommateurs finaux, les marges de tous les acteurs sont laminées. Il y a peu de gagnants et beaucoup d’acteurs au tapis, de toutes origines, et une large redistribution des parts de marchés. L’éviction des plus fragiles va accélérer le phénomène.

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