un peu d’analyse dans ce monde de clics
Le blog en partenariat avec Estives
26

nov
Combien vaut une start up du web ?

MyLittleParisAlors que Twitter flambe pour son introduction en bourse, le spectre de la bulle internet ressurgit. Les récentes opérations de fusions-acquisitions de cyber-marchands ramènent à une réalité plus sage. MyLittleParis vient d’être rachetée par Au Féminin (groupe Axel Springer) pour 40 M€, soit 3 fois son CA. Un peu plus tôt en 2013, la financière Fimalac avait fait ses emplettes en rachetant Webedia pour 70 M€, soit 3.5 fois son CA, et Allociné pour 67 M€ et le même multiple. Le Groupe Alatarea-Cogedim a finalisé l’acquisition de Rue du Commerce pour 9 € l’action, soit un peu plus de 100 M€ pour un CA de 300 M€ en baisse ces dernières années (0.33 fois). En 2010, le japonais Rakuten avait acheté Price Minister pour 200 M€, soit 5 fois son CA. Une entreprise web qui marche, ou au moins qui se singularise par un modèle, une clientèle ou une audience, se vend entre 3 à 5 fois son chiffre d’affaires.

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25

nov
Multi-canaux et cyber-exclusifs : deux comportements d’achat émergent

Drive intermarchéNoël est la plus grosse période d’achats sur internet : l’étude que vient de publier la Fevad clarifie les comportements. Deux familles de cyber-acheteurs sont en train d’émerger. Tout d’abord, les multi-canaux : adepte du physique comme du virtuel, ils représentent un internaute sur deux, en progression (49 % en 2013 contre 43 % en 2012) et privilégient les sites internet disposants d’un ou plusieurs magasins. Notons que 26 % des cyber-acheteurs d’alimentation / boissons retireront leurs achats en drive. A l’opposé, les cyber-exclusifs sont en nette augmentation : 37 % des cyberacheteurs de jeux et jouets (contre 31 % en 2012) ne feront que des achats en ligne. On a bien deux comportements radicalement différents qui s’installent, l’un mixte, correspondant au vieux modèle « click and mortar » qui n’a jamais été aussi vrai ; l’autre exclusivement numérique. Les marques, les sites et les distributeurs doivent rester à l’écoute de ces comportements en forte évolution.

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22

nov
Le Père Noël passera pour le e-commerce

CDiscount NoëlLes chiffres prédictifs de la Fevad sont éloquents : 85 % des internautes prépareront leurs achats de Noël sur internet, 69 % d’entre eux achèteront en ligne et ils dépenseront 60 % de leur budget « Noël » via le canal web. Pour les e-commerçants, qui attendent le passage du Père Noël comme les enfants, les cyber consommateurs seront devant leurs écrans en majorité entre le 15 novembre et le 15 décembre. Dans un contexte budgétaire en baisse (- 7 %), 98 % des internautes seront sensibles aux prix, autant dire que la guerre des prix va faire rage. Noël 2013 marque un pallier. Les progressions du e-commerce deviennent moins sensibles, mais le cyber-achat, et plus largement le cyber-comportement d’achat (préparation des achats on et off line et achats on ou off line) est bel et bien rentré dans les mœurs des consommateurs

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20

nov
Qui tiendra les cordons de la bourse numérique ?

Bitcoin acceptedLe 19 novembre, le Bitcoin, la monnaie électronique virtuelle a atteint sa cotation la plus élevée après s’être vu reconnaître comme « un système de paiement plus rapide, plus sécurisé et plus efficace » par Ben Bernancke, le patron de la Fed. Le Bitcoin est avant tout un système de transfert d’argent, mais il a de plus en plus d’utilisateurs dans le monde et attise les convoitises de futurs concurrents, une première brèche dans le business des banques. De plus en plus d’acteurs issus d’autres univers que la banque prennent position sur le marché du paiement numérique, à commencer par PayPal. Les banques ne sont pas en reste et poussent leurs pions : aux services virtuels, elles opposent des outils. Les terminaux de paiement mobiles permettent de connecter un petit lecteur de cartes bancaires à un téléphone portable et d’en faire un terminal de paiement électronique (TPE) qui devrait séduire les 30 à 40 millions de commerçants nomades dans le monde en 2017. Autre solution, un simple smartphone permettra de réaliser des paiements de petites sommes entre particuliers, ou via une application, de régler un commerçant équipé d’un TPE. Seul frein et de taille : la sécurité. Tous les intervenants y travaillent car ils savent que la confiance est le nerf de la guerre économique numérique.

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7

nov
Click & collect : Mc Donald’s accélère dans le digital

Mc DoAprès avoir testé son modèle pendant 2 ans, Mc Donald’s France est prêt à accélérer dans la complémentarité digital + restaurant, selon un modèle click & collect. En plus des bornes installées sur sites, les 1 300 restaurants vont proposer à leurs clients de commander sur internet et via une nouvelle appli, puis de récupérer leurs commandes en restaurant. L’enjeu est de taille : confort, fluidité et augmentation du panier moyen, l’achat sur le web étant plus collectif et facilitant des paniers plus élevés. Le test a également démontré que la moitié des commandes étaient passées sur mobiles, un exemple de plus de l’efficacité de la complémentarité mobile + point de vente.

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